« Pour vivre heureux vivons cachés » ou l’e-réputation ratée

Nous sommes régulièrement en contact avec des entreprises de taille significative dont la règle de sécurité au regard de leur réputation est de ne pas communiquer – surtout pas sur internet – ce que nous rattachons au fameux adage « Pour vivre heureux, vivons cachés ». 
Cet adage n’est plus de mise aujourd’hui où nous vivons dans une société de l’image et de l’instantané. C’est donc une idée à proscrire absolument. Nous tentons donc d'en persuader nos clients en leur expliquant que si eux ne communiquent pas, leurs détracteurs auront tout le champ libre pour leur construire une image numérique, une e-réputation, qui peut être désastreuse. 
Cette situation extrême ne relève pas que du complotisme : on a vu le cas d’un dirigeant de société sali par de fausses allégations de pédophilie et de trafic d’enfants de la part d’un personnage multi-condamné mais qui s’était mis hors de portée du droit français, c’est-à-dire vivant dans un paradis informationnel.

Occuper le terrain numérique avant que d'autres ne s'en occupent

D’une manière plus générale, le principe peut ainsi se définir :
Si vous n’occupez par le terrain numérique, d’autres se chargeront de la faire pour vous, et pas forcément de manière positive.

Il importe donc d’être présent dans l’espace numérique, de se créer ce matelas numérique qui permettra au minimum de contrebalancer d’éventuelles diffusions de contenus préjudiciables, et au mieux de les enfouir loin dans les résultats des moteurs de recherche, principal vecteur de l’é-réputation, même si les chats d’IA prennent peu à peu la place des moteurs classiques, ou s’intègrent au sein de ceux-ci.
Nous aimons aussi souvent citer Warren Buffet : « Il faut vingt ans pour se construire une réputation et cinq minutes pour la perdre ». Nous parlons ici de ces vingt ans – pas forcément une telle durée pour internet – qui consistent à construire sa réputation.

Une stratégie de communication fortement orientée vers le web et les réseaux sociaux n’est plus un luxe, mais une nécessité absolue pour être prêt à tout moment à affronter une éventuelle crise médiatique. Et si celle-ci survient, il importera de renforcer cette communication qui constituera sans doute la première ligne de défense de l'entreprise.

Les trois piliers du management de l’e-réputation

Qu’ils soient assurés en interne ou sous-traités à un prestataire spécialisé, les dispositifs de management de l’e-réputation s’organisent autour des trois piliers suivants.

Veille image

Assurer une veille continue sur l’image de l’entreprise pour évaluer en temps réel ses variations, détecter les contenus négatifs susceptibles d’émerger et de réagir sans délai en nettoyant si possible ces contenus ou en contre-attaquant par une communication adaptée. La veille permet aussi de repérer les signaux faibles, signes avant-coureurs d’une crise qui pourrait survenir. C’est le cas par exemple d’une publication gênante (une décision justice, une analyse financière outrancière…) qui peut soit rester inaperçue, soit au contraire être reprise et amplifiée dans les jours, voire les heures qui suivent avec l’instantanéité des réseaux sociaux. 
Nous suivons ainsi l'image de certains de nos clients, à partir d'une plateforme de veille dédiée, leur fournissons une lettre de veille périodique et les alertons sans délai lorsqu'apparaissent des contenus préjudiciables. Certaines missions sont couplées avec un forfait annuel de nettoyage.

Nettoyage de contenus préjudiciables

Dans les cas où c’est possible – et c’est plus souvent le cas que beaucoup ne le pensent – il importe d’obtenir la neutralisation de ces contenus. Les Infostratèges ont été les pionniers du nettoyage juridique sur Internet dès 2004, à un moment où le mot e-réputation n’existait pas encore.

Création de contenus

Nous l’avons souligné, il importe de publier régulièrement du contenu positif afin d’occuper le terrain. 
Le site internet de l’entreprise est important mais ne suffit absolument pas. Il faut au minimum le compléter par l’animation des comptes sociaux de l’entreprise, de ses dirigeants et de ses personnages-clés (directeurs locaux, chefs d’agences…) Si le dirigeant n’a pas de temps pour communiquer sur son compte personnel (X, LinkedIn…) ou n’est pas très porté sur cet exercice, une « plume » pourra le faire à sa place.
Nous pouvons ainsi d'être missionnés pour animer le compte X et/ou LinkedIn d'un dirigeant d'entreprise.

Au service de votre réputation

Voir notre site spécialisé sur l’e-réputation : www.votre-reputation.com
Et spécialement la rubrique Professionnels, Entreprises et Dirigeants.
Voir aussi nos offres de veille-image

Didier FROCHOT