Nous l'avions signalée précédemment (notre actualité du 8 décembre dernier) l'AFCDP (Association française des correspondants à la protection des des données à caractère personnel) organise sa 12ème Journée des Délégués à la protection des données (DPD) le 24 janvier.

L'association met aujourd'hui en avant une des conférences de cette journée concernant les données post-mortem, avec juste raison pour bien faire connaître le nouveau régime juridique de ces données.

"Données post-mortem : des pratiques numériques à un régime juridique", est le titre d'une des conférences qui se déroulera à l'occasion de la 12ème Université des DPO (Délégué à la Protection des Données - ex CIL), à la Maison de la chimie à Paris, le 24 janvier prochain.

Un sujet sensible qui concerne tout un chacun, du particulier au professionnel. Lucien Castex, Chercheur à l'Institut de recherche Médias Cultures, Communication et Numérique, Université Sorbonne Nouvelle - Paris III, dirigera cette conférence afin de répondre à toutes nos questions relatives à la persistance des données numériques, après le décès.

  • Que deviennent les données identitaires après leur décès ?
  • S'en préoccupent-ils de leur vivant ?
  • Comment sont-elles gérées par les proches ?
  • Comment les acteurs du web, tels que Google ou Facebook y font-ils face ?

Lors de cette conférence, Lucien Castex clarifiera le régime juridique qui devrait s'appliquer aux données après la mort et présentera les résultats de recherche du projet ENEID (Éternité Numérique).
Source : communiqué de l'AFCDP

Les données post-mortem pour rappel

Rappelons que c'est la loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique qui a mis en place en France ce régime juridique, souvent nommé "mort numérique". Pour plus de précisions, voir notre actualité du 3 février 2017.

En savoir plus

Voir le programme de la journée AFDCP sur son site :
http://www.afcdp.net/Universite-des-DPO-Paris-2018

Voir le programme en pdf (332 ko, 4 pages) :
www.afcdp.net/IMG/pdf/programme_universite_afcdp_2018-1.pdf