Dans la troisième édition de leur livre blanc annuel, Nicolas Vanderbiest, chercheur à l'Université Catholique de Louvain et spécialiste en phénomènes et relations d'influence, et Visibrain, plateforme de veille des médias en ligne, dressent notamment la rétrospective des bad buzz de 2016.

En 2016, 98% des crises de l'année sont le fruit d'une erreur de l'entreprise elle-même, soit une augmentation de 20 points par rapport à 2015. Pour la première fois depuis l'apparition du phénomène des crises digitales, leur nombre est en baisse. 104 crises ont éclaté en 2016 contre 109 en 2015. En revanche, le niveau de gravité des crises s'est accentué : en 2016, le nombre de crises graves a augmenté de 3 points par rapport à 2015.

Pour 2017, les marques ont encore besoin de tirer les leçons de l'année passée. Si elles « savent » qu'un bad buzz peut intervenir à tout moment, toutes ne sont pas armées pour réagir. En 2016, le phénomène des crises est normalisé. En 2017, leur traitement devra être intégré dans les circuits des entreprises.

Twitter reste le terrain principal d'expression du mécontentement lors des crises. L'instantanéité du réseau en fait un vecteur clé pour les crises d'image. Facebook, quant à lui, reste stable d'une année sur l'autre.

Dans ce livre blanc, Visibrain et Nicolas Vanderbiest proposent 7 grands enseignements que les marques devront retenir pour 2017. Parmi ceux-ci, nous pouvons retenir les points suivants : le faux est désormais un risque de crise ; les crises éclatent souvent en ligne ; la politique et les affaires ne font pas bon ménage ; la sensibilisation des employés à la crise est une priorité.

Plus d'infos : www.visibrain.com/fr/blog/livre-blanc-retrospective-des-badb-buzz-2016/

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