Depuis 2004, de nombreuses marques ont pris d'assaut les réseaux sociaux en pariant sur le développement de leur identité numérique. Toutefois, la volonté d’exister sur ces nouvelles plateformes a poussé certaines d'entre elles à commettre des erreurs. Subis ou provoqués les "bad buzz", sorte d'effet boomerang d'une mauvaise communication amplifiée par les internautes, constellent ainsi le parcours des marques.

Nicolas Vanderbiest, diplômé en communication des entreprises à l’Université Libre de Bruxelles, a rédigé — en partenariat avec la société Visibrain — "Le Livre Blanc des Crises 2.0" qui retrace l’ensemble des bad buzz survenus pendant l’année 2014.

D'après l'auteur, il y aurait eu 104 crises d’e-réputation cette année, soit 1,95 crise 2.0 par semaine. Si l’on prend l’ensemble des crises 2.0 depuis la naissance du phénomène en 2004, l’année 2014 représenterait 43,22 % des crises.

59% des bad buzz résultent d’erreur de communication des entreprises. La proportion de crise communicationnelle dans l’échantillon est 10% supérieure à celle de l’année précédente. Par ailleurs, 60% des crises 2.0 en 2014 proviennent d’une critique de l’entreprise.

Autre information très importante. Les crises 2.0 sont commentées à 95% sur Twitter tandis qu’elles ne le sont qu’à 61% sur Facebook. Twitter s’impose donc comme la source absolue à surveiller pour maîtriser au mieux sa réputation.

Ce Livre blanc s'article autour des axes suivants :

  • L’année 2014 des crises 2.0 : tous les chiffres ;
  • Le palmarès des crises marquantes de 2014 ;
  • Les enseignements pour 2015 ;
  • Entre faux bad buzz et crisounette, le bad buzz est-il mort ?

Plus d'infos : www.visibrain.com/fr/etudes/infographie-2014-lannee-des-bad-buzz/

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