La réputation des élus et candidats aux diverses élections passe aujourd’hui inévitablement par Internet, ce qu’on nomme donc e-réputation, cyber- ou web-réputation ou encore réputation numérique.

Du Web 2.0 à l’e-démocratie

Avec l’avènement du Web 2.0, l’internaute est non seulement devenu un "média à part entière", selon l’expression de Fabrice Molinaro, capable de peser dans un sens ou dans l’autre sur les réputations, à l’instar des médias classiques, mais il a aussi pris l’habitude de s’informer sur Internet, soit via les plateformes des grands médias, soit via des sites alternatifs — et à ce titre la blogosphère est riche de sites de toutes opinions politiques —, des relais se faisant d'ailleurs, dans un sens ou dans l’autre, entre les premiers et les seconds. Ce peut être aussi — et de plus en plus souvent — via des réseaux sociaux (notamment Facebook) ou de microbollging (comme Twitter).

De sorte que l’image des politiciens de toutes natures est largement tributaire de l’ensemble du Web et notamment de tout ce qui peut s’échanger sur eux de la part des citoyens, illustration de cette e-démocratie dans laquelle nous sommes entrés. Rares sont ceux qui ne possèdent pas un blog personnel ou passagèrement un blog de campagne, ou encore d’un compte Twitter.

Maîtrise de l’identité numérique : une nécessité vitale pour tout élu ou candidat

La société Digimind a publié le mois dernier une intéressante étude sur l’e-réputation des maires, intitulé Baromètre 2014 des maires les plus influents (notre actualité du 2 octobre sur notre blog spécialisé Votre Réputation). Elle s’appuie sur une analyse des comptes sociaux (Twitter, Facebook, etc.) des maires des 30 plus grandes villes de France et sur l’impact des conversations autour de ces personnalités politiques.

C’est ainsi que beaucoup d’élus ou candidats ont pris la mesure de la nécessité d’être présents positivement sur le net et d’y participer activement, d’eux-mêmes ou avec l'aide de prestataires "soignant" leur identité numérique (community management).

De la présence positive au nettoyage des propos outranciers

Si le débat politique est beaucoup plus libre et tolérant que le débat sur les produits et services d’une entreprise, il demeure tout de même des cas où certains coups bas tombent sous le coup de la loi, notamment dans les cas de diffamation (affirmer des faits qui sont faux et qui nuisent à l’image de l’intéressé) ou d'injure.
C’est ainsi qu’il reste possible de nettoyer certains propos excessifs. Il n’est pas rare que ce type de mission nous soit confié de la part d’élus.

De sorte que c’est toute la gamme des prestations d’e-réputation qui peuvent être envisagées pour un élu ou un candidat à une élection (les prochaines étant les cantonales en mars prochain) :

  • Veille-image pour surveiller activement son audience et la qualité de son image ;
  • Communication positive, le cas échéant pour enfouir des propos moins amènes sous des propos positifs mieux référencés ;
  • Nettoyage de propos mensongers et/ou diffamatoires et injurieux.

Rappelons que le tout est bien sûr encadré, à certaines époques, par la législation sur la communication en période pré-électorale.

En savoir plus

Voir la présentation et télécharger l’étude Digimind Baromètre 2014 des maires les plus influents :
http://digimind.com/blog/fr/metiers/etude-barometre-des-maires-des-grandes-villes-de-france/

Au service de votre réputation

Voir notre blog spécialisé sur l’e-réputation : www.votre-reputation.com
Et spécialement la rubrique Personnalités : www.votre-reputation.com/personnalites/

Voir également notre ouvrage "Suivre, soigner, défendre l'image de l'élu local sur le net", publié en 2010 chez Territorial Éditions :
http://notre-offre.les-infostrateges.com/produit/38/suivre-soigner-defendre-image-elu-local-net